Entrez dans cette femme !

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De passage cinq jours à Paris, je me suis rendu à l’exposition « L’Empire du sommeil » qui va bientôt fermer ses portes au Musée Marmottan ; je dois dire que j’attendais mieux du traitement d’un si vaste sujet (placé sous l’autorité et la direction de Laura Bossi), beaucoup de tableaux demeurant très convenus, en nous montrant des visages ou des corps endormis sans susciter le sentiment d’étrangeté que peut nous procurer leur contact ; sans creuser sous notre regard un abîme, ou un léger sentiment de vertige, comme l’exprime si bien la remarque paradoxale d’Aragon, « Rien n’est plus fort qu’une femme qui dort », que je me répétais visitant cette exposition. 

Il y manquait en particulier des tableaux que j’attendais, comme « Le Cauchemar » de Füssli qui joue sur la figuration ou le rébus du mot anglais nightmare, avec l’apparition si imposante de la jument (remplacée ici par une autre petite toile de Füssli qui n’a pas du tout le même pouvoir de hantise) ;  il y manquait les tentatives inspirées du surréalisme pour figurer le basculement dans le rêve, ou nous en donner du moins un équivalent – la magnifique exposition au Musée du Luxembourg consacrée à Léonora Carrington, vue ensuite, continue de me poursuivre par la précision minutieuse avec laquelle l’artiste a su tresser le diurne au nocturne…  J’attendais surtout de revoir à Marmottan le grand tableau d’André Brouillet, « Une Leçon clinique de Charcot à la Salpêtrière », accroché rue de l’Ecole de Médecine à Paris, d’où il n’a pas fait le voyage. Que de réflexions pourtant pourrait susciter cette toile, éminemment suggestive, et quelle énigme elle nous peint, d’une hypnose dévolue à une belle endormie, abandonnée sans retour aux bras qui la soutiennent !

Ce tableau peint en 1887 évoque irrésistiblement les manifestations d’hypnose et de somnambulisme provoquées un siècle plus tôt, autour du baquet de Mesmer. Le mesmérisme très en vogue à Paris dans les deux décennies qui précédèrent la Révolution, avait assez ému les gardiens des mœurs pour que Louis XVI nomme une commission de savants, chargés d’évaluer la portée et l’explication du phénomène. En l’absence d’Anton Mesmer alors en voyage, l’enquête se dirigea sur les séances organisées par son disciple Deslon. Je recopie ici, pour introduire au problème central posé par l’hypnose et le sommeil artificiel, le perspicace texte du « Rapport secret » rédigé en 1784 par l’astronome Bailly, en marge des observations de ses collègues et à l’usage de sa seule Majesté.

« Les Commissaires chargés par le Roi de l’examen du magnétisme animal, en rédigeant le rapport qui doit être présenté à sa Majesté et qui doit peut-être devenir public, ont cru qu’il était de leur prudence de supprimer une observation qui ne doit pas être divulguée, mais ils n’ont pas dû la dissimuler au ministre de sa Majesté : ce ministre les a chargés d’en rédiger une note destinée à être mise sous les yeux du Roi et réservée à sa Majesté seule.

« Cette observation importante concerne les mœurs. Les Commissaires ont reconnu que les principales causes des effets attribués au magnétisme animal sont l’attouchement, l’imagination, l’imitation, et ils ont observé qu’il y avait toujours beaucoup plus de femmes que d’hommes en crise. Cette différence a pour première cause la différente organisation des deux sexes. Les femmes ont en général les nerfs plus mobiles, leur imagination est plus vive, plus exaltée. Il est facile de la frapper, de la mettre en mouvement. Cette grande mobilité des nerfs, en leur donnant des sens plus délicats et plus exquis, les rend plus susceptibles des impressions de l’attouchement. En les touchant dans une partie quelconque, on pourrait dire qu’on les touche à la fois partout. Cette grande mobilité des nerfs fait qu’elles sont plus disposées à l’imitation. Les femmes, comme on l’a déjà fait remarquer, sont semblables à des cordes sonores parfaitement tendues et à l’unisson. Il suffit d’en mettre une en mouvement, toutes les autres à l’instant le partagent. C’est ce que les Commissaires ont observé plusieurs fois, dès qu’une femme entre en crise, les autres ne tardent pas d’y tomber. 

« Cette organisation fait comprendre pourquoi les femmes ont des crises plus fréquentes, plus longues, plus violentes que les hommes, et c’est à leur sensibilité de nerfs qu’est dû le plus grand nombre de leurs crises ; il en est quelques-unes qui appartiennent à une cause cachée mais naturelle, à une cause certaine des émotions dont toutes les femmes sont plus ou moins susceptibles et qui par une influence éloignée, en accumulant ces émotions, en les portant au plus haut degré, peut contribuer à produire un état convulsif qu’on confond avec les autres crises. Cette cause est l’empire que la nature a donné à un sexe sur l’autre pour l’attacher et l’émouvoir. Ce sont toujours des hommes qui magnétisent les femmes ; les relations alors établies ne sont sans doute pas celles d’une malade à l’égard de son médecin, mais ce médecin est un homme, quel que soit l’état de maladie, il ne nous dépouille point de notre sexe, il ne nous dérobe point entièrement au pouvoir de l’autre ; la maladie en peut affaiblir les impressions, sans jamais les anéantir. D’ailleurs la plupart des femmes qui vont au magnétisme ne sont pas réellement malades ; beaucoup y viennent par oisiveté et par amusement ; d’autres, qui ont quelques incommodités, n’en conservent pas moins leur fraîcheur et leur force : leurs sens sont tous entiers ; leur jeunesse a toute sa sensibilité. Elles ont assez de charmes pour agir sur le médecin ; elles ont assez de santé pour que le médecin agisse sur elles : alors le danger est réciproque. La proximité longtemps continuée, l’attouchement indispensable, la chaleur individuelle communiquée, les regards confondus, sont les voies connues de la nature et les moyens qu’elle a préparés de tout temps pour opérer immanquablement la communication des sensations et des affections. L’homme qui magnétise a ordinairement les genoux de la femme renfermés dans les siens ; les genoux et toutes les parties inférieures du corps sont par conséquent en contact. La main est appliquée sur les hypocondres, et quelquefois plus bas sur les ovaires. Le tact est donc exercé à la fois sur une infinité de parties, et dans le voisinage des parties les plus sensibles du corps. Souvent l’homme ayant sa main gauche ainsi appliquée, passe la droite derrière le corps de la femme ; le mouvement de l’un et de l’autre est de se pencher mutuellement pour favoriser ce double attouchement ; la proximité devient la plus grande possible, le visage touche presque le visage, les haleines se respirent, toutes les impressions physiques se partagent instantanément, et l’attraction réciproque des sexes doit agir dans toute sa force ; il n’est pas extraordinaire que les sens s’allument. L’imagination, qui agit en même temps, répand un certain désordre dans toute la machine ; elle suspend le jugement, elle écarte l’attention ; les femmes ne peuvent se rendre compte de ce qu’elles éprouvent, elles ignorent l’état où elles sont.

« Les médecins Commissaires, présents et attentifs au traitement, ont observé avec soin ce qui s’y passe. Quand cette espèce de crise se prépare, le visage s’enflamme par degrés, l’œil devient ardent, et c’est le signe par lequel la nature annonce le désir. On voit la femme baisser la tête, porter la main au front et aux yeux pour les couvrir, la pudeur habituelle veille à son insu et lui inspire le soin de se cacher. Cependant la crise continue et l’œil se trouble : c’est un signe non équivoque du désordre des sens. Ce désordre peut n’être point aperçu par celle qui l’éprouve, mais il n’a point échappé au regard observateur des médecins. Dès que ce signe a été manifesté, les paupières deviennent humides, la respiration est courte, entrecoupée, la poitrine s’élève et s’abaisse rapidement ; les convulsions s’établissent, ainsi que les mouvements précipités et brusques ou des membres ou du corps entier. Chez les femmes vives et sensibles, le dernier degré, le terme de la plus douce des émotions, est souvent une convulsion. À cet état succèdent la langueur, l’abattement, une sorte de sommeil des sens, qui est un repos nécessaire après une forte agitation. 

« La preuve que cet état de convulsion, quelqu’extraordinaire qu’il paraisse à ceux qui l’observent, n’a rien de pénible, n’a rien que de naturel pour celles qui l’éprouvent, c’est que, dès qu’il est cessé, il n’en reste aucune trace fâcheuse. Le souvenir n’en est pas désagréable, les femmes s’en trouvent mieux et n’ont point de répugnance à le sentir de nouveau. Comme les émotions éprouvées sont les germes des affections et des penchants, on sent pourquoi celui qui magnétise inspire tant d’attachement ; attachement qui doit être plus marqué et plus vif chez les femmes que chez les hommes, tant que l’exercice du magnétisme n’est confié qu’à des hommes. Beaucoup de femmes n’ont point sans doute éprouvé ces effets, d’autres ont ignoré cette cause des effets qu’elles ont éprouvés ; plus elles sont honnêtes, moins elles ont dû le soupçonner. On assure que plusieurs s’en sont aperçues et se sont retirées du traitement magnétique ; mais celles qui l’ignorent ont besoin d’être préservées.

« Le traitement magnétique ne peut être que dangereux pour les mœurs. En se proposant de guérir les maladies qui démontrent un long traitement, on excite des émotions agréables et chères, des émotions que l’on regrette, que l’on cherche à retrouver parce qu’elles ont un charme naturel pour nous, et que physiquement elles contribuent à notre bonheur ; mais moralement elles n’en sont pas moins condamnables, et elles sont d’autant plus dangereuses qu’il est facile d’en prendre la douce habitude. Un état éprouvé presqu’en public au milieu d’autres femmes qui semblent l’éprouver également, n’offre rien d’alarmant ; on y reste, on y revient, et l’on ne s’aperçoit du danger que lorsqu’il n’est plus temps. Exposées à ce danger, les femmes fortes s’en éloignent, les faibles peuvent y perdre leurs mœurs et leur santé.

«  M. Deslon ne l’ignore pas ; M. le Lieutenant général de police lui a fait quelques questions à cet égard, en présence des Commissaires, dans une assemblée tenue chez M. Deslon même, le 9 mai dernier. M. Lenoir lui dit : ‘Je vous demande en qualité de lieutenant général de police, si lorsqu’une femme est magnétisée et en crise, il ne serait pas facile d’en abuser ?’ M. Deslon a répondu affirmativement, et il faut rendre justice à ce médecin, qu’il a toujours insisté pour que ses confrères, voués à l’honnêteté par leur état, eussent seuls le droit et le privilège d’exercer le magnétisme. On doit dire encore que, quoiqu’il ait chez lui une chambre destinée primitivement aux crises, il ne se permet pas d’en faire usage. Toutes les crises se passent sous les yeux du public. Mais malgré cette décence observée, le danger n’en subsiste pas moins, dès que le médecin peut, s’il le sent, abuser de sa malade. Les occasions renaissent tous les jours, à tous moments : il y est exposé quelquefois pendant deux ou trois heures. Qui peut répondre qu’il sera toujours le maître de ne pas vouloir ? Et même en lui supposant une vertu plus qu’humaine, lorsqu’il a excité des émotions qui établissent des besoins, la loi impérieuse de la nature appellera quelqu’un à son refus ; et il répond du mal qu’il n’aura pas commis, mais qu’il aura fait commettre.

« Il y a encore un moyen d’exciter des convulsions, moyen dont les Commissaires n’ont point eu de preuves directes et positives, mais qu’ils n’ont pu s’empêcher de soupçonner ; c’est une crise simulée qui donne le signal et qui en détermine un grand nombre d’autres par l’imitation. Ce moyen est au moins nécessaire pour hâter, pour entretenir les crises ; crises d’autant plus utiles au magnétisme, que sans elles il ne se soutiendrait pas.

« Il n’y a point de guérison réelle, les traitements sont fort longs et infructueux. Il y a tel malade qui va au traitement depuis dix-huit mois ou deux ans, sans aucun soulagement ; à la longue on s’ennuyerait d’y être, on se lasserait d’y venir. Les crises font spectacle ; elles occupent, elles intéressent ; d’ailleurs pour des yeux peu attentifs, elles sont des effets du magnétisme et des preuves de l’existence de cet agent, qui n’est réellement que le pouvoir de l’imagination.

« Les Commissaires, en commençant leur rapport, n’ont annoncé que l’examen du magnétisme pratiqué par M. Deslon, parce que l’ordre du Roi, l’objet de leur commission, ne les conduisaient que chez M. Deslon : mais il est évident que leurs observations, leurs expériences et leurs avis portent sur le magnétisme en général. M. Mesmerne manquera pas de dire que les Commissaires n’ont examiné ni sa méthode, ni ses procédés, ni les effets qu’elle produit. Les Commissaires, sans doute, sont trop prudents pour prononcer sur ce qu’ils n’ont pas examiné, sur ce qu’ils ne connaîtraient pas ; mais cependant ils doivent faire observer que les principes de M. Deslon sont les mêmes que ceux des vingt-sept propositions que M. Mesmer a fait imprimer en 1779.

« Si M. Mesmer annonce une théorie plus vaste, elle n’en sera que plus absurde : les influences célestes sont une vieille chimère dont on a reconnu depuis longtemps la fausseté. Toute cette théorie peut être jugée d’avance par cela seul qu’elle a nécessairement pour base le magnétisme, et elle ne peut avoir aucune réalité puisque le fluide animal n’existe pas. Cette théorie brillante n’existe comme le magnétisme que dans l’imagination. La méthode de magnétiser de M. Deslon est la même que celle de M. Mesmer. M. Deslon a été disciple de M. Mesmer ; ensuite, lorsqu’ils se sont rapprochés, l’un et l’autre ont réuni leurs malades, l’un et l’autre ont traité indistinctement ces malades, et par conséquent suivant les mêmes procédés. La méthode que M. Deslon suit aujourd’hui ne peut donc être que celle de M. Mesmer

« Les effets se correspondent également. Il y a des crises aussi violentes, aussi multipliées et annoncées par des symptômes semblables, chez M. Mesmer et chez M. Deslon. Que peut prétendre M. Mesmer en alléguant une différence inconnue et inappréciable lorsque les principes, les pratiques et effets sont les mêmes ? D’ailleurs, quand cette différence serait réelle, qu’en peut-on inférer pour l’utilité du traitement contre les dangers détaillés dans le rapport et dans cette note mise sous les yeux de sa Majesté ?

« La voix publique annonce qu’il n’y a pas plus de guérison chez M. Mesmer que chez M. Deslon. Rien n’empêche que chez lui comme chez M. Deslon, les convulsions ne deviennent habituelles, et qu’elles ne se répandent en épidémies dans les grandes villes ; qu’elles ne s’étendent aux générations futures. Ces pratiques et ces assemblées ont également les plus graves inconvénients pour les mœurs. Les expériences des Commissaires qui montrent que tous les effets appartiennent aux attouchements, à l’imagination, à l’imitation, en expliquant les effets obtenus par M. Deslon, expliquent également les effets produits par M. Mesmer. On peut donc raisonnablement conclure que quel que soit le mystère du magnétisme de M. Mesmer, ce magnétisme ne doit pas être plus réel que celui de M. Deslon, et que les procédés de l’un ne sont ni plus utiles ni moins dangereux que ceux de l’autre ».

Je n’ai pas réussi à retrancher une ligne de ce texte admirable, tant la langue en est belle et les observations diagnostiques finement posées. « Ce sont toujours des hommes qui magnétisent les femmes », et Brouillet ne peint pas autre chose : à l’exception de l’infirmière qui tend ses bras au dos de la belle évanouie, le public est ici composé exclusivement d’éminents médecins ou chercheurs à bésicles, que les commentaires disponibles de ce tableau se plaisent à reconnaître et à nommer (le docteur Freud, qui assista un temps à ces séances et en fut très marqué, n’y figure malheureusement pas). La stature centrale de Charcot ne manque pas d’impressionner, c’est lui le metteur en scène, le maître du jeu ou le mage d’un sommeil ici provoqué, et fort ambigu (jusqu’à quel point la jeune femme dort-elle vraiment ?). On croit entendre la voix du thérapeute-thaumaturge, calme et grave, planer sur l’auditoire quelque peu médusé, lui prodiguer des paroles confirmant l’étrange sommeil, tout en enjoignant à la femme de le poursuivre. Ecce mulier, semble articuler Charcot du haut de son magistère, voici la femme, enfin et toute entière docile à nos injonctions ! Voici le continent noir (comme résumera Freud) ouvert à vos explorations ! Entrez dans cette femme, Irma, Dora, balancez-lui vos interprétations, profitez de son sommeil pour sonder les méandres de l’hystérie, pour nommer ses désirs, ses fantasmes, pour faites parler son inconscient !

Combien d’années faudra-t-il à la psychanalyse, qui prend le relais de ce tableau et voudrait en corriger la scène, pour abandonner l’hypnose (vraiment ?), pour combler le dénivelé ici béant entre la femme (sans défenses apparentes) et les hommes qui la cernent, pour renoncer à ce que Derrida a nommé, dans sa passe d’armes avec Lacan, le phallologocentrisme, un mot-valise qui résume un concentré de virilisme, et l’affirmation de la supériorité du langage sur toute autre forme d’expression ?

Je ne peux, cette semaine où sort à grand fracas et en traduction dans vingt-deux langues le livre (j’allais écrire le rapport) de Gisèle Pélicot, les gazettes en sont pleines, m’empêcher de rapprocher la scène peinte par Brouillet des séances nocturnes imaginées et conduites par son triste mari ; lui aussi invita des dizaines d’hommes à se pencher sur le corps de sa femme, à l’explorer, le sonder, avec acharnement le pénétrer… Rien n’est plus fort qu’une femme qui dort, corrige d’avance Aragon : Gisèle, aujourd’hui superstar et icône ou phare des luttes féministes, démontre avec éclat, et non sans générosité, quelle force demeure cachée dans le sommeil des femmes.

  

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À propos de ce blog

  • Ce blog pour y consigner mes impressions de lecteur, de spectateur et de « citoyen concerné ». Souvent ému par des œuvres ou des auteurs qui passent inaperçus, ou que j’aurai plaisir à défendre ; assez souvent aussi indigné par le bruit médiatique entretenu autour d’œuvres médiocres, ou de baudruches que je…

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À propos de l’auteur

  • Daniel Bougnoux, professeur émérite à l’Université Stendhal de Grenoble, est ancien élève de l’ENS et agrégé de philosophie. Il a enseigné la littérature, puis les sciences de la communication, disciplines dans lesquelles il a publié une douzaine d’ouvrages.

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