paranoïa-critique
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Shakespeare l’ébranleur, vu de biais
Sir John Falstaff, peint par Eduard von Grützner (1921) Shakespeare pornographe, Un théâtre à double fond : ce livre de Jean-Pierre Richard (Presses de la rue d’Ulm 2019), terriblement inconvenant, ne…
À propos de ce blog
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Ce blog pour y consigner mes impressions de lecteur, de spectateur et de « citoyen concerné ». Souvent ému par des œuvres ou des auteurs qui passent inaperçus, ou que j’aurai plaisir à défendre ; assez souvent aussi indigné par le bruit médiatique entretenu autour d’œuvres médiocres, ou de baudruches que je…
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Je retiens « simplexité », excellent mot-valise de M! Au moins aurai-je tenté de simplifier, « vulgariser » (le terme, pas très heureux avec…
À l’acte V, on s’est couché danois on se réveille norvégiens : « Et lui reste sourd aux fanfares / Dont…
« FORTINBRAS. – Hâtons-nous de l’entendre, et convoquons les plus nobles à l’auditoire. Pour moi, c’est avec douleur que j’accepte ma…
Bonsoir ! Oui, quid de la nature de l’espace théâtral ? Le Collège de France apporte sa pierre, en toute…

Bonsoir ! Je suis au diapason avec vous, Anetchka, sur le fait d’allier « simplicité et complexité », deux mots qui vont…