roman « La Semaine sainte »
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Aragon, l’emploi des rêves (2)
Au cœur de La Mise à mort, roman déjà très noir, « Murmure » nous parle (nous murmure) depuis l’opacité d’une chambre murée dans l’obscurité de la nuit, impénétrable, inconnaissable ; le narrateur anonyme,…
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Aragon chevaleresque ?
Nous avons dit, dans un précédent billet, comment La Semaine sainte (1958) propose, à travers la passion et le regard de Théodore Géricault, une réflexion approfondie sur l’art équestre et…
À propos de ce blog
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Ce blog pour y consigner mes impressions de lecteur, de spectateur et de « citoyen concerné ». Souvent ému par des œuvres ou des auteurs qui passent inaperçus, ou que j’aurai plaisir à défendre ; assez souvent aussi indigné par le bruit médiatique entretenu autour d’œuvres médiocres, ou de baudruches que je…
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Les derniers commentaires
Réfléchissant souvent par association et analogie, certains passages de tes blogues 2 et 3 « Aragon, l’emploi des rêves », cher Daniel,…
Très juste Alicia, on ne « fait pas » une tête (sauf dans l’apostrophe au gamin, ne fais pas cette tête-là !),…
Comment cela marche une tête ? Formidable question qui dépasse une dissertation de bachelier et oblige votre lectorat, Daniel, à…
Petite précision lexicale. Le dictionnaire « Littré » est très clair. Les locutions prépositive et adverbiale « au delà » ne prennent pas le…

Merci chère Anetchka, oui Goya bien sûr, quelle lectrice je trouve en toi !!