roman « La Semaine sainte »
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Aragon, l’emploi des rêves (2)
Au cœur de La Mise à mort, roman déjà très noir, « Murmure » nous parle (nous murmure) depuis l’opacité d’une chambre murée dans l’obscurité de la nuit, impénétrable, inconnaissable ; le narrateur anonyme,…
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Aragon chevaleresque ?
Nous avons dit, dans un précédent billet, comment La Semaine sainte (1958) propose, à travers la passion et le regard de Théodore Géricault, une réflexion approfondie sur l’art équestre et…
À propos de ce blog
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Ce blog pour y consigner mes impressions de lecteur, de spectateur et de « citoyen concerné ». Souvent ému par des œuvres ou des auteurs qui passent inaperçus, ou que j’aurai plaisir à défendre ; assez souvent aussi indigné par le bruit médiatique entretenu autour d’œuvres médiocres, ou de baudruches que je…
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Les derniers commentaires
Bonsoir ! Quel « ange HK » (anagramme de Khâgne) peut « acter » « recta » (deux anagrammes de Certa) une telle connaissance atmosphérique et…
Décidément, aux frontières du récit, on se pose des questions… La Marquise sort à cinq heures ou resta pensive… Le…
Bonsoir ! Puisqu’il est question de lui, de ce Paysan de Paris qui n’a oncques planté un chou de sa…
Bonsoir, chers amis de si loin ! Oui, j’espère, que notre « Nils » du blogue va bientôt intervenir pour nous parler…

Bonsoir, les amis du café des Trois Colombes ! Faire un écart et sortir du labyrinthe ! Facile à dire…