Mon précédent billet, posté ce matin 31 janvier, traite du beau film Gourou de Yann Gozlan, l’histoire d’un homme « qui vend son âme au diable ». Je m’aperçois, par le compteur de ce blog, qu’il s’agit (en treize ans) de mon six-cent soixante cinquième billet, quel contenu donner au numéro 666 ?
Car je ne suis pas superstitieux mais… On dit de ce chiffre qu’il est celui du diable, sous quelle forme, avec quels effets ? Je me rappelle un vol de Paris au Maroc, perturbé par je ne sais quelle grève, nous avions été obligés de dormir sur le sol de l’aéroport, dénicher une autre compagnie qu’Air Maroc pour arriver à bon port, à la suite de quoi jamais l’opérateur ne nous a accordé le moindre remboursement – or notre vol portait le numéro 666, ça m’a rendu méfiant.
Circonstance pénible, aujourd’hui 31 janvier est la date anniversaire de la mort de notre fils Brieuc, emporté par une avalanche dans le massif de Belledonne, cela fait douze années déjà…

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