Ingmar Bergman
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Et Woody devint sombre (« Interiors »)
Très sombre, difficile à reconnaître et à suivre aux yeux de ses fidèles, qu’il avait tant fait rire. Peut-on imaginer deux cinéastes plus différents que l’amuseur branché de New York…
À propos de ce blog
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Ce blog pour y consigner mes impressions de lecteur, de spectateur et de « citoyen concerné ». Souvent ému par des œuvres ou des auteurs qui passent inaperçus, ou que j’aurai plaisir à défendre ; assez souvent aussi indigné par le bruit médiatique entretenu autour d’œuvres médiocres, ou de baudruches que je…
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Les derniers commentaires
Cher Daniel, je n’ai pas lu ce livre de F Jullien mais ton écrit me comble. Qu’est-ce que penser ?…
En lisant Jacques et Alicia au retour sur le tapis neigeux parisien, je remarque des traces entêtantes de chats. Évocation…
Le vent, la neige, l’éphémère, l’inaccessible, l’insaisissable, teintés de mélancolie, en métaphores, poésies et chansons, pour un passage symbolique d’une…
Réponse à Frère Jacques Bonsoir Monsieur l’abbé ! J’ai lu et relu votre commentaire. Je me permets de vous répondre…

la définition d’Aurore, est ce : vent frais qui dissipe les odeurs de renfermé de l’entre-soi ?