Penser au théâtre

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« On sait qu’en France l’art est suspect, s’il pense », prévenait Roland Barthes. Je resongeais à cet avertissement, lors du colloque qui vient de se tenir autour de François Jullien, et de son dernier livre Puissance du pensif. Et  cela me replongeait aussi dans Hamlet, dont le spectre revient pour moi ces jours-ci avec une familière étrangeté, ou actualité : il y a eu le très beau film Hamnet de Chloé Zhao, avec l’interprétation éblouissante de Jessie Buckley dans le rôle d’Ann Hathaway – affabulation totale sur le plan historique (dont nous savons si peu), mais bouleversante mise en scène d’une femme à demi-sorcière, enchevêtrée aux racines, aux feuillages de la forêt où elle trouve refuge, et protection ; il y a eu aussi cette saison le Hamlet de Ivo Van Hove au théâtre de l’Europe-Odéon, au texte fortement raccourci, enrichi de belles chorégraphies et musiques percutantes, avec en Polonius Denis Podalydès, et cumulant les rôles du spectre du défunt roi, et celui de Claudius, Guillaume Gallienne… Je me suis procuré enfin en librairie le livre de mon ami Philippe Forest, Shakespeare, Quelqu’un, tout le monde et puis personne (Flammarion 2025), qui sans tenir aucun compte de mon propre livre Shakespeare, Le Choix du spectre (Les Impressions nouvelles 2016), brode à plaisir et avec délicatesse sur l’art de la disparition…

J’attends beaucoup du théâtre – autant que des livres, deux « ordres » pareillement rattachés à la graphosphère, je veux dire à un monde où les représentations demeurent majestueuses et sages. La scène comme les livres sont choses également mentales, voire spéculaires : miroirs actifs, fertiles en réflexions. « The very coinage of your brain », le façonnage de votre cerveau dit Gertrude à Hamlet s’effrayant du retour du spectre son père lors de la closet scene. Comment démêler ce que je vois (là-devant, out there) des projections de mon esprit ? Le théâtre appartient par son étymologie, la même que théorie, au monde spéculatif ; il donne à penser, ou laisse pensif. Nous prenons le plaisir à la fois d’y veiller et d’y rêver, de goûter en douceur les deux versants de notre conscience, percevante-imageante, vigile et secrètement ailleurs.

Penser au (devant le) théâtre ou penser le théâtre ? L’agencement matériel du dispositif théâtral propose à la réflexion un matériau de taille. En isolant les corps et les décors à bonne distance, la scène apporte moins la présence que la représentation, et ce petit préfixe re fait tout le charme de la chose théâtrale, saisie dans sa vacillation, ou comme ce qui échappe. Le théâtre en effet refuse deux des critères traditionnels de la présence, le toucher et l’interaction, également proscrits par la rampe. Façonnés par et pour une re-présentation distante, les corps et les décors sont passés au filtre d’une exigeante sémiose, qui fait du théâtre une pensée se réfléchissant, un miroir ou une métaphore.

Mais je ne viens pas seul au théâtre, et j’y pense avec : la scène y donne sur une salle, elle suscite l’attroupement d’un public actif qui célèbre dans tel lieu, à telle heure, sa propre présence. Ce public (notion affirmative, très différente d’une audience ou d’une foule, davantage primaires et passives) réagit à des provocations sensibles ou sensuelles, il est ému par une action (une intrigue) et des acteurs qui ne font pas que parler, qui jouent de ce langage du corps qui ne passe pas entièrement par l’oreille. Contrairement au livre, le théâtre montre autant qu’il dit (pour citer deux catégories chères à la pragmatique et fortement distinguées par Wittgenstein) ; au théâtre la pensée déborde de son lit, de son livre ; elle s’attache moins à d’autres pensées (le théâtre pense assez peu au sens spéculatif du terme) qu’à des corps, des voix et des objets.

Cette incarnation – maître-mot de toute scène – est grosse d’une chance et d’un danger ; le philosophe ne pense pas volontiers au corps ni à son corps, son esprit se rêve autonome, sans impedimenta (physiques, techniques, médiatiques)… Le théâtre en revanche, comme la médiologie, le yoga ou le désir amoureux, rappelle à la pensée à quel point elle dépend d’un corps, et d’une machine.

Quant au double ? Ce corps théâtral est spectral, on voit à travers. Pour exister comme personnage, Hamlet est passé pour moi par le truchement d’Ariel Garcia-Valdès ou de Christophe Maltot (dans les années soixante-dix), ou aujourd’hui (Odéon 2026) par Christophe Montenez. Mais leurs corps ne se laisseront jamais tout à fait relever (pour citer la traduction par Derrida de aufheben, le verbe qui cheville toute la dialectique hegelienne et qu’on peut traduire aussi par idéaliser). « Take up the bodies » – relevez, exaltez, supprimez, ramassez les corps, s’écrie Fortimbras à l’antépénultième vers de la pièce, marquant par cette relève la fin du théâtre, ou de sa représentation.

Faute de réaliser idéalement ou jusqu’au bout cette Aufhebung (opération de suppression-relève idéalisante), le théâtre laisse exister cette doublure physique que la parole ordinaire ou la spéculation traversent ; il donne à chacun le trouble plaisir de voir et d’entendre double, d’espionner l’énonciation vive, ou de (Hamlet toujours) « overhear the speech », comme dit Polonius invitant Claudius à écouter cachés derrière la tapisserie ou le rideau de scène. 

Hamlet constitue la pièce par excellence, comme aimait à penser Mallarmé, par cette proximité constamment suggérée du spectre et du spectacle, renforcée à plaisir dans les successives mises en scène de Daniel Mesguich. Le spectre comme le spectacle apparaissent la nuit, sur les remparts ou sur la rampe, et les premières répliques du texte portent précisément sur la nature de l’apparition : la nuit va-t-elle de nouveau livrer passage à la Chose ? Ce mot bien fait pour toucher l’oreille du psychanalyste sera repris par Hamlet à la célèbre chute de l’acte II, « The play’s the Thing / Wherein I’ll catch the conscience of the King. »

Le spectre, anagramme du sceptre et du respect (comme remarque Derrida), prescrit sa loi à l’acteur lui aussi spectral. « To be or not to be », maxime d’acteur accouplé à son personnage ni vivant ni mort, ni ici ni là-bas, forcé chaque soir de revenir. Où le théâtre a-t-il lieu ? Dans un cimetière, répond le Vèmeacte d’Hamlet ; et nous savons, depuis la scène d’ouverture sur les remparts jusqu’au casse-pipe final, qu’entre le théâtre et le cimetière ça circule dans les deux sens. Quel est ce corps aux propriétés instables, cette indécise identité de l’acteur ? La rampe déplace les lignes entre présence et représentation, entre le vrai/le faux, entre le monde et les signes, le réel et le symbolique, la vie/la mort, le sérieux et le jeu…, et ces partages incertains, cette errance du double stimulent notre pensée.

Ce qu’on fête au théâtre jusque dans ses plus modestes mises en œuvre, c’est donc la représentation même, la mise en jeu du double, soit le propre de l’homme, cet animal qui étend et perfectionne en tous domaines la coupure sémiotique, qui creuse dans le monde une vacuole symbolique, un espace de jeu. «Welcome, masters ! »

Craignons, au rebours de l’idée du théâtre défendue et illustrée jusqu’au vertige par Hamlet, des scènes aujourd’hui fatiguées de la représentation, des corps sans double, sans jeu, sans catharsis… Scènes littéralement obscènes, plates ou cyniques, où l’accumulation du réel (du physique, de la présence nue, de la « cruauté ») écrase les jeux de la pensée ; où l’indice, l’expression ou le symptôme dévorent l’espace proprement symbolique (je songe aux tristes gesticulations prônées par Jan Fabre, et autres adeptes de la scène encombrée et du premier degré). Il convient, contre cette impatience et cette rage sémioclastes, de sauver le spectre et le sentiment légèrement anxiogène de l’inquiétante étrangeté. Et pour cela de dédoubler (par exemple le dire et le montrer), de mettre en écarts ou sous tension, de dis-loquer.

Une scène out of joint ? Comment produire un théâtre de la différance (au sens de Derrida) ? La scène où évolue Hamlet est plus qu’une autre déboîtée, « out of joint » comme dit le jeune prince à propos du temps. « ‘Notre époque est détraquée’, traduit François Victor Hugo, qui est d’accord avec le dictionnaire et bizarrement Francisque Michel : ‘La nature est déplacée de sa sphère’, ou mieux de nos jours M. Henri Fluchère : ‘le temps est disloqué’… Déboîté dirait mon genou. Il est de fait qu’à lire Hamlet le temps présent ne s’évanouit point », écrit Aragon dans sa préface à Murmure (édition Cercle d’Art, 1965). 

Ainsi la scène théâtrale ; le signifiant y prolifère, mais il a du mal à rejoindre (à jointoyer, à emboîter comme les lames du parquet) une pensée. On sent et on y voit les corps résister infiniment à ce surplomb normalisateur – aux actes de parole, aux postures socialement conformes, aux élans de l’idéal. L’incarnation scénique montre plus volontiers la lourdeur, la bêtise, la persévérance du corps comme corps, inapte ou rebelle aux visées de l’esprit. Le théâtre souligne l’étrangeté des corps, leur inappropriation sourde qui fait éventuellement leur comique.

(à suivre)

5 réponses à “Penser au théâtre”

  1. Avatar de Roxane
    Roxane

    Bonsoir !

    Existe-t-il une « Vérité théâtrale et loi intersidérale » ?

    Oui, nous disent en chœur, l’artiste et le physicien. Mais où mes doux seigneurs ?

    Dans l’anagramme de la question première, à savoir « La théorie de la relativité restreinte ».

    Mais en quel laboratoire suisse, Messires, trouver les « percets » en mesure de pouvoir atteindre les profondeurs laissées par la science ? (Percets est l’anagramme de « spectre »)

    Décidément le « Théâtre quantique » attend son heure…Celle de s’enivrer.

    Roxane, loin du spleen de Paris

  2. Avatar de Anetchka
    Anetchka

    Ayant assisté récemment au Hamlet du Théâtre de l’Odéon, que tu évoques, cher Daniel, (non sans réticences préalables, mais vite levées) et ayant lu par ailleurs ton livre Le Choix du Spectre (qui contient certaines hypothèses hardies très intéressantes), j’ai eu plaisir à découvrir ces deux blogues.

    Pour poursuivre avec Shakespeare, beaucoup ont glosé sur sa célèbre phrase : « All the world’s a stage/ And all the men and women merely players » (As you like it). Réflexion assez typique de la Renaissance sur la condition humaine dans sa dimension temporelle, ici mi-ironique mi-mélancolique sur les étapes de la vie, l’éphémère, et les rôles sociaux qui nous sont assignés tour à tour.

    En fait, son exploration de la frontière entre la vie et la représentation n’a fait que se développer ensuite. Mais la grande interrogation est restée la même: quelle est la nature de l’espace théâtral?

    Une oscillation permanente est pointée dans ce blogue. « La rampe », d’autres la nomment « le quatrième mur », induit des polarités : « présence/ re-présentation »; « vrai/ faux »; « réel/ symbolique »; « monde/ signe » ; « scène/ salle », comme rappelées ici.

    Vassili Mesguisch, comme beaucoup de metteurs en scènes modernes et contemporains font bouger les lignes en ce sens qu’ils expérimentent, chacun à sa façon, cette polarité -porosité. Du moins ceux très inspirés comme Jerzy Grotowski, Peter Brook, Ariane Mnouchkine, ou Georges Lavaudant. Car une ribambelle d’expérimentations se sont égarées à mes yeux (un euphémisme).
    En se distançant du théâtre à l’Italienne, du théâtre -institution pour aller vers un théâtre- lieu insolite, ou lieu reconfiguré, les metteurs en scènes de grand talent ont réussi à étonner dans la manière de distendre les frontières entre le monde et le lieu de re-présentation.

    Lavaudant avec beaucoup d’humilité exprime très bien toutes ces oscillations : «  Édifice ou abri? Nouvelles architectures ou détournement de friches? Scénographie illusionniste ou vérité du matériau? Proximité ou mise à distance du spectateur? Vision frontale ou éclatée? Il semble qu’en ce début du XXIe s. toutes les hypothèses demeurent crédibles. Aucune tendance ne semble l’emporter(…).Peut-être les théâtres à l’italienne retrouveront-ils, avec leurs ors et leurs velours, une nouvelle jeunesse. Mais le temps de la bonne conscience et de l’arrogance me semble définitivement – c’est du moins mon opinion- passé ». (L’édifice et l’abri: notes sur l’espace théâtral » (Les Espaces de l’Homme, pp. 385-86)

    C’est sûrement du côté des scientifiques qu’une fois de plus, on pourra trouver certains éclaircissements sur ces fluctuations. Le co-auteur du volume cité (et co-organisateur du Colloque l’ayant précédé au Collège de France, Alain Berthoz, vient donner quelques clés dans son remarquable « Espace perçu, espace vécu, espace conçu ». Ce en débusquant comment l’évolution a façonné notre cerveau. Il montre le passage d’un « mode egocentré à un mode allocentré » (allant du point de vue de l’observateur percevant à l’intérieur de son corps au point de vue d’un référent extérieur à son corps. Notre cerveau a la difficile tâche de gérer et coordonner une pluralité de référentiels flexibles, et l’évolution semble avoir suivi des voies parallèles. « Espaces emboîtés », « espaces de projections », « espaces d’action », « simulations », « référentiels imaginés », voilà les termes utilisés pour décrire cette complexité ; et la recherche en cours porte sur les principes généraux aptes à unifier la perception en dépit d’une apparente diversité du codage (pp. 151- 154). En forçant le trait, et en reprenant les travaux de Shepard, Berthoz a des formules vraiment surprenantes comme : « la perception comme une hallucination guidée extérieurement , et le rêve et l’hallucination comme une perception simulée de façon interne » (P. 150)!

    Après ça, il ne faut pas trop s’étonner de la porosité entre les deux pôles, et des oscillations tenaces de ce drôle d’espace théâtral!

  3. Avatar de M
    M

    Bonsoir !

    Oui, quid de la nature de l’espace théâtral ?

    Le Collège de France apporte sa pierre, en toute « simplexité » et c’est bien ainsi !

    Passer la rampe dans « l’obscénité » démocratique, c’est une autre histoire

    Décidément, rien ne change, fors l’heure au cadran de la montre.

    Toujours le même refrain ou énième balbutiement.

    M

  4. Avatar de Anetchka
    Anetchka

    Je retiens « simplexité », excellent mot-valise de M!

    Au moins aurai-je tenté de simplifier, « vulgariser » (le terme, pas très heureux avec ses connotations un peu dépréciatives) certaines propositions, plutôt complexes j’avoue, d’Alain Berthoz, à la chaire de « Physiologie de la perception et de l’action »… en espérant ne pas avoir trop écorché sa pensée. Ses prospections sur le fonctionnement étonnant des pans de notre cerveau issus du « bricolage évolutif » (comme disait François Jacob) me semblent vraiment éclairantes en amont du sujet du blogue.
    Lavaudnant, quant à lui, est limpide.

    Oui d’accord avec M : « la rampe » entre l’élite politique et le bas-peuple peut apparaître comme nettement plus étanche, par maints aspects… Les vertus de lucidité, dialogue et sensibilité semblent davantage dans le camp des gens du théâtre, ceux évoqués plus haut et quelques autres en tout cas …

  5. Avatar de Aurore
    Aurore

    Bonsoir !

    Je suis au diapason avec vous, Anetchka, sur le fait d’allier « simplicité et complexité », deux mots qui vont si bien ensemble.

    J’ai pensé à vos commentaires, l’autre jour, en écoutant M. Jean-Pierre Luminet parler de son livre de plus de mille pages sur l’origine du monde, dans une émission littéraire de grande écoute, sur une chaîne de télévision.

    Il a eu la bonne idée de nous dire une anagramme sur « L’origine de l’univers », à savoir « Un vide noir grésille ».

    Le pianiste Jacques Perry-Salkow a trouvé une anagramme à ses prénom et nom : « La mer jupitérienne ».

    Peut-être, un sens caché du monde veut-il nous orienter vers celle de Paul Dirac ? Répondez doctes et aimables

    gens ! Son nom par ce même jeu de lettres et de l’Être me fait découvrir « Le mutin » quand aux « éditions du chien qui passe », il stationne sa caravane pour publier son journal idéoclaste.

    Du caravansérail au cheval dans la locomotive, il n’y a qu’un pas :

    « Dieu a décroché son téléphone et le temps presse « Arthur Koestler

    « Les cosmogonies anciennes n’organisent pas de pensées, elles sont des audaces de rêveries et pour leur redonner vie, il faut apprendre à rêver »Gaston Bachelard

    L’auteur de « La poétique de la rêverie » est absent de la table des matières du livre susmentionné de l’astrophysicien

    où les cosmogonies ont voix au chapitre.

    « Gaston y’a le téléphon qui son

    Et y’a jamais person qui n’y répond »

    Brisons là.

    Il y a quelques décennies, un chercheur qui trouve m’avait envoyé une lettre manuscrite pour me parler et surtout m’éclairer sur son expérience de laboratoire qui a fait grand bruit, et lui a valu le prix Nobel de physique, quarante ans plus tard.

    Il a eu l’intelligence d’accompagner sa lettre par une revue « Sciences et Avenir » N° 418 où F.de Closets lui a consacré un article qu’il considère honnête, fors quelques détails.

    Et c’est dans cette même revue que j’ai trouvé mon « bon heur » si je puis dire, grâce à une discussion avec le Pr François Jacob sur « Le jeu des possibles ».

    À chacun sa quête, palsambleu !

    Digression ? Nenni !

    Juste pour dire qu’il est parfois nécessaire de bifurquer et suivre un autre route que celle des braves et honnêtes gens.

    Et sur le bord du chemin, des lucioles dans la nuit, pour guider nos pas…

    Bonne saison à tous.

    Donné à Minuit moins le quart avant le premier jour d’aprilée

    Aurore

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À propos de ce blog

  • Ce blog pour y consigner mes impressions de lecteur, de spectateur et de « citoyen concerné ». Souvent ému par des œuvres ou des auteurs qui passent inaperçus, ou que j’aurai plaisir à défendre ; assez souvent aussi indigné par le bruit médiatique entretenu autour d’œuvres médiocres, ou de baudruches que je…

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À propos de l’auteur

  • Daniel Bougnoux, professeur émérite à l’Université Stendhal de Grenoble, est ancien élève de l’ENS et agrégé de philosophie. Il a enseigné la littérature, puis les sciences de la communication, disciplines dans lesquelles il a publié une douzaine d’ouvrages.

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