Jean-Pierre Richard
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Shakespeare l’ébranleur, vu de biais
Sir John Falstaff, peint par Eduard von Grützner (1921) Shakespeare pornographe, Un théâtre à double fond : ce livre de Jean-Pierre Richard (Presses de la rue d’Ulm 2019), terriblement inconvenant, ne…
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Shakespeare, la scène, l’obscène
Portrait de John Florio en frontispice de Queen Anna’s New World of Words (1611) L’énigme de l’identité de Shakespeare, pseudonyme (peut-être) de John Florio, maranne d’origine italienne né à Londres…
À propos de ce blog
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Ce blog pour y consigner mes impressions de lecteur, de spectateur et de « citoyen concerné ». Souvent ému par des œuvres ou des auteurs qui passent inaperçus, ou que j’aurai plaisir à défendre ; assez souvent aussi indigné par le bruit médiatique entretenu autour d’œuvres médiocres, ou de baudruches que je…
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Les derniers commentaires
Réponse à ml Bonsoir ! J’ai vérifié et vous avez raison. Régis Debray dans sa « Critique de la raison politique »…
Bonsoir, chers amis ! Très belle et judicieuse réaction d’Anetchka au commentaire du physicien, proposé par ml. De la ballade…
Très subtil commentaire de Bernard d’Espagnat, ml. C’est un monde de connotations que soulève « Mais où sont les neiges d’antan? ».…
Réponse à la question de Mme Anetchka : Au chapitre sur l’horizon du réel voilé. « Les chocs essentiellement poétiques -…

C’est juste, chère Kalmia: de la banale balade à une aile à la ballade poétique et musicale à deux ailes…