Indice énergumène

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Cela fait plus de treize années que je consigne sur ce blog, au gré de mes rencontres, donc aussi de l’actualité ou de simples curiosités, des réflexions qui me paraissent mériter le passage à l’écrit, c’est-à-dire le partage avec des lecteurs (en nombre curieusement croissant ces jours-ci) qui peuvent toujours, par leurs commentaires, infléchir ou diversifier le traitement de tel sujet… 

Il se trouve que je dois, d’ici le début de l’été, remettre à mon ami Pierre-Marc de Biasi un ouvrage de 150000 signes environ, consacré à une question de médiologie pour la collection qu’il dirige aux Presses du CNRS. À l’heure où les maisons d’édition se ferment, et où j’essuie d’humiliants refus pour plusieurs titres (trois romans, deux essais) que je remets dans mes tiroirs, en voilà au moins un qui risque de voir le jour ! Je propose à Pierre-Marc une revue ou une réflexion qui prenne en écharpe la question de l’indice, à laquelle j’ai plusieurs fois touché, mais qui me semble encore mal cernée par mes collègues, alors qu’elle concerne plusieurs évolutions en cours, ou virages récents de notre société. 

Me trouvant aujourd’hui bien engagé dans cette rédaction, l’idée m’est venue de publier sur ce blog, en parallèle, les rudiments de ce livre en préparation ; façon de me rendre clair à moi-même l’essentiel de mes réflexions, ainsi mises au ban d’essai, et de bénéficier peut-être de telle suggestion, ou coup d’épaule, d’un lecteur que mes billets stimuleront. Je rassemble cet ouvrage sous le titre (provisoire ?) d’Indice énergumène, et je prie tous ceux que la question chatouillera de m’envoyer ici sans hésiter leurs contributions – ou leurs objections.

Chapitre 1, « Des soupirs des caresses des cris ».

Je pars de cette tentative de définition proposée par Paul Valéry, qui n’a cessé de méditer sur les ressources du  verbe poétique – sur le problème du poème : la poésie serait « l’essai de représenter, ou de restituer, par les moyens du langage articulé, ces choses ou cette chose, que tentent obscurément d’exprimer les cris, les larmes, les caresses, les baisers, les soupirs, etc., et que semblent vouloir exprimer les objets, dans ce qu’ils ont d’apparence de vie, ou de dessein supposé » (Tel quel, bibliothèque de la Pléiade tome 2 page 547, Valéry souligne).

En répétant une deuxième fois ce verbe décisif, exprimer, Valéry suggère la proximité de la diction poétique avec le jus d’un citron : le poète presserait les mots pour en faire sortir, ou y cueillir, les soupirs, les caresses, les cris, toute une substance sonore, gustative ou tactile, infra-verbale et d’ordre matériel, faiblement articulée mais hautement significative. 

Cette chose qui ne se laisse pas dire en clair et demeure obscure, concerne aussi les objets qui mènent une vie au seuil du langage ou de la signification ; qui, à leur façon, composent un discours et par lui s’expriment. C’est ainsi que le mobilier dont je m’entoure, mon cadre de vie ou mes choix de décoration disent à mes visiteurs quelque chose de ma propre personne ; mais, plus vivement que ce « système des objets » (pour citer un titre de Jean Baudrillard), il est évident que les animaux pourtant muets s’expriment, et que je peux avec mon chien ou mon chat entretenir des échanges intenses, sans passer par les constructions symboliques, c’est-à-dire logico-langagières, qui demeurent le propre de l’homme. 

Nous désignerons toute cette matière mentale ou infra-symbolique, qui ne s’organise pas clairement en code mais ne laisse pas de signifier, du terme global d’indice. 

Cette indicialité partout errante est parfois fermement dirigée ; la moindre de nos phrases est, à l’oral, capitonnée d’indices, qui doublent la parole ordinaire par l’intonation, ou le débit de celle-ci, et qui se substituent à elle quand les mots nous manquent et que nous devons mimer, ou figurer physiquement la chose à dire… L’indice fonctionne comme supplément, comme substitut, comme symptôme dans les cas cliniques examinés par Freud (ou par mon médecin généraliste), comme énigme aussi et devinette dans les délectables problèmes affrontés par Sherlock Holmes. Ce langage des corps, qui relève donc de l’expression, fréquemment nous échappe : l’indice parce qu’il « parle » en deçà ou au-delà de mon intention, et qu’il demeure mal défini dans son rayon d’action, peut jouer contre moi-même et tourner à ma confusion ; l’indice révèle, il dénonce, il trahit… Maudit, ou mal dit, l’indice (pour croiser de nouveau Valéry) est énergumène.

On doit au philosophe des signes fondateur de la pragmatique, l’Américain Charles S. Peirce (1839-1914), d’avoir isolé et mis en pleine lumière cette catégorie sémiotique de l’indice. Or malgré le semiotic turn, qui fut surtout un tournant linguistique, l’efficacité indicielle reste encore largement à penser. Que de spéculations, en psychanalyse par exemple sur les jeux ou la logique du signifiant, et l’accès au symbolique, que d’études sur la sémiotique de l’image, animée ou inanimée ! Alors que le fonctionnement des indices, parents pauvres de la trilogie sémiotique indice-icône-symbole, demeure largement à explorer.    

Peirce définit l’indice comme « a fragment torn away from the object », un échantillon détaché ou une parcelle de la chose ou de l’action désignées. Si la fumée est l’indice du feu, c’est qu’elle en fait partie ; de même la pâleur, ou tel état de la peau, sont l’indice d’un désordre dans l’organisme que cette peau enveloppe, etc. Ces références sont donc partiellement autoréférentielles, la chose s’envoie ou réfère à elle-même dans l’indice, circulairement, d’où l’ambiguïté de la désignation indicielle, chose ou signe ? Présence brute ou représentation intentionnelle ? 

D’une certaine manière, l’indice demeure indicible, il montre au lieu de dire(pour citer une importante distinction posée par Wittgenstein). Symptôme, dépôt, prélèvement ou empreinte vive, l’indice participe du phénomène qu’il signifie, il en constitue la trace ou l’exhibition résiduelle, la girouette pour le vent, une odeur qui flotte dans la pièce, tel mégot oublié sur la scène du crime et dont les enquêteurs feront parler l’ADN, la couleur du ciel que le navigateur ou le pêcheur interrogent, etc.  Chose parmi les choses, l’indice signifie par nature, c’est-à-dire par connexion réelle, par contiguïté physique et dynamique : le poing brandi qui désigne la menace effectue déjà celle-ci, il manifeste (mieux que représente) la première étape de l’assaut. Perçu ou reçu dans toutes les cultures, autant que par mon chien, il fait donc sauter le petit re de re-présentation.

11 réponses à “Indice énergumène”

  1. Avatar de Roxane
    Roxane

    Bonsoir chers amis, Monsieur notre maître !

    Quel régal de lire ce billet, votre billet cher Daniel !

    Un agneau pascal sur la table des réjouissances. Il en est une qui s’appelle l’intuition vraie.

    « Le poète doit créer son lecteur et non point exprimer des idées communes. » (Gaston Bachelard)

    « Par le poète le monde de la parole est renouvelé en son principe. Du moins le vrai poète est bilingue, il ne confond pas le langage de la signification et le langage poétique », renchérit ce penseur qui rêve.

    Une pensée qui sied comme un gant à l’auteur du billet qui s’exprime « de la même sorte que le vin et l’huile s’expriment du raisin et de l’olive pressée. »

    « On trouve dans ce beau et fin billet, des extraits (le mot est juste) de « La crise de la représentation » », pages 58 et 68 notamment.

    L’énergumène en question me fait penser à celui dont fait mention un psychiatre chroniqueur et auteur, à la fin de l’un de ses livres qui ne clôt pas mais qui ouvre sur une avenance. Il parle de l’énergumène ailé, rose, joufflu et volatile sur lequel Monsieur de Biasi a écrit une histoire qui n’est pas destinée au jeune public.

    Indicible, cette « expression » ? Peut-être, mais elle essaye de se dire pourtant en termes voilés, par ses empreintes, ses traces. Des preuves dans l’épreuve… Ah, l’interprétation, chers amis ! Et s’il suffisait de lire Umberto Eco sur le sujet pour réussir le schibboleth…Exprimer l’Aventure avec un grand A comme l’écrit M.Pierre-Marc de Biasi, c’est une autre histoire.

    Qui saura l’écrire, oui, qui saura, qui saura ?

    On appelle à la rescousse, nos amis savants, tels Mme Anetchka, Monsieur J-F R.

    Entre nous, est-ce bien raisonnable, j’allais écrire décent, le fait de se retrouver ici même, intellectuels assis, professionnels et non professionnels pour gloser sur l’indice énergumène, alors que la guerre fait rage un peu partout sur notre vieille terre ?

    Et si la culture reste une boussole, une petite lumière, on aimerait qu’elle nous guide vers l’habitacle de passage, pour s’en aller vers cette terra incognita à conquérir et à humaniser, à l’horizon d’une forme de notre puissance et de notre liberté.

    Au clair de la plume, on peut toujours écrire un mot.

    Je pense à celui qui termine l’essai sur la philosophie des corps mêlés, de Michel Serres.

    Roxane

    Donné le jour de Pâques deux mille vingt-six

    1. Avatar de Daniel Bougnoux
      Daniel Bougnoux

      Merci chère Roxane, de me lire avec cette précision, cette érudition, retrouvant tel passage de La Crise de la représentation dans le présent billet !… Je crains hélas de devoir recycler dans les prochains chapitres quelques autres pages de ce livre, où la question de l’indice était déjà au travail. Ici je pars de la poétique, il y aurait d’autres entrées dans l’indice, je trouve celle-ci plutôt stimulante, et votre accueil favorable me confirme dans mon projet. Au plaisir donc d’échanger avec vous sur tout ceci…

  2. Avatar de Dominique
    Dominique

    Roxane nous prête sa plume qui chante pour écrire un mot dans la difficulté du moment.

    J’imagine la plume sergent-major dessinant le mot à la flamme d’une chandelle.

    Belle image ou magie bachelardienne.

    Dans le mot « expression », il y a quelque chose comme une direction.

    G.Deleuze étudiant l’expression chez Spinoza, voit quelque chose qui émerge dans les scolies.

    Le présent billet du randonneur dégage quelque chose, une sorte d’exhalaison.

    Une « tiercéité » pour employer le mot de Charles Sanders Peirce. La pensée qui détermine l’idée et lui donne corps, renchérit le physicien-théoricien.

    Langage et réalité, il y a là du grain à moudre et la belle meunière du poète allemand et du compositeur autrichien nous laisse sur notre faim dans nos natures respectives.

    Roxane en dit trop et pas assez…

    Paradoxale stratégie qui nous laisse sans… voix.

    Au plaisir d’écouter-voir quelque chose de nouveau, doctes lecteurs de ce blogue nonpareil.

    Dominique de l’abbaye

  3. Avatar de Roxane
    Roxane

    Errata

    Pardonnez ma distraction !

    Il eût fallu écrire :
    de se dire.
    pas destinée.

    Roxane

    1. Avatar de Daniel Bougnoux
      Daniel Bougnoux

      Je corrige ! Et aussi lume en plume !

  4. Avatar de Aurore
    Aurore

    Cher estimé randonneur, Roxane a peut-être vu juste car Le mot lume qui remplace plume signifie lumière en vieux français, comme le précise le Dictionnaire de l’ancien français.
    Plus près de nous, nous avons cette
    définition :
    Lume – Nom commun

    Lume — définition française (sens 1, nom commun)
    (Horlogerie) Matériau luminescent appliqué sur les éléments d’affichage de montres ou de réveils pour en permettre la lecture dans l’obscurité.
    De grâce, Anetchka, venez, nous vous en prions, éclairer notre lanterne !
    J’en ai parlé à la caisse, ce matin, et le chef m’a dit que sa chandelle est morte et le pauvre n’a plus de feu.
    Au plaisir
    Aurore la caissière

    1. Avatar de Daniel Bougnoux
      Daniel Bougnoux

      Pardon-excuses à Roxane dont j’ai donc déformé le texte, croyant bien faire en remplaçant lume par plume !

  5. Avatar de Anetchka
    Anetchka

    Désolée pour ce silence, étant passablement engloutie dans la revue La Linguistique, ces temps-ci…et merci pour vos appels sos, amis du blogue, qui m’ont refait sourire!

    En relevant un peu la tête, cher Daniel, et ayant lu ton développement très intéressant, j’ai en tête plusieurs références dont la première est au cœur de ton sujet.

    Une proche collègue dont je suivais les cours, hélas disparue dramatiquement il y a quelques années, a précisément développé la notion de « sémiologie des indices » : une approche théorique et méthodologique qui fait appel à la filiation linguistique.

    Il s’agit d’Anne-Marie Houdebine -Gravaud (son mari du premier nom était philosophe). Elle-même était d’abord une phonologue très rigoureuse, qui s’est beaucoup intéressée à la variation.

    Pour tenter de synthétiser sa recherche sur ce point, le concept d’ « indice » , chez elle, renvoie à une approche sémiologique analysant les indices comme des unités significatives, en lien avec la linguistique et les dynamiques culturelles et sociales.
    Plus précisément, Anne-Marie H-G propose d’appréhender les objets sémiotiques (sémiologiques) en les structurant par strates: iconique, linguistique, scénique, etc. et vise à en dégager la « grammaticalité » (l’agencement interne), et les systèmes de signification.

    Elle est en quête notamment de la façon dont les indices (par opposition aux signes et aux icônes) fonctionnent dans la communication et la construction du sens, en tenant compte des paramètres subjectifs et culturels des sujets parlants. Ses corpus étant ceux de la langue usuelle, commune, mais incluant les variations régionales, sociales, culturelles. Elle a introduit l’excellent concept d’ «  imaginaire linguistique », que j’ai repris à mon compte très volontiers dans mes articles sur les imaginaires parisiens, et autres, soit dit en passant.

    Pour ses écrits et confs sur la sémiologie des indices, tu peux te référer par exemple à sa conf à l’université de Lyon 2, en 2009, visible en podcast. Et à des articles multiples et variés qu’on peut retrouver dans Bibliographie A-M H ou sur Academia.edu.

    Dans une prochaine incise au sein de ce blogue, j’essaierai peut-être d’évoquer, pour ce qui est du langage poétique non envisagé par Anne- Marie H-G, l’auteur Nicolas Ruwet, très talentueux dans Langage, musique, poésie (Paris, Seuil, 1992 ; de l’autre école que la nôtre, structuraliste, mais le sectarisme est
    haïssable, n’est ce pas?).
    Et puis Georges Mounin, linguiste et sémiologue très talentueux aussi. Bien sûr, Umberto Eco, que tu évoques, et qui reste à mes yeux l’un des plus fins en la matière, avec l’immense avantage d’être un véritable écrivain de surcroît (ses analyses sont très denses et concises).

    Pour le versant purement linguistique, il y a l’immense domaine de l’ « expressivité  » développé par des linguistes comme Claude Hagège, et antérieurement André Martinet. Les territoires s’emboîtent et ils définissent clairement leurs propres champs d’action, chose humble et précieuse…

    Bref, affaire passionnante à suivre …

    1. Avatar de Daniel Bougnoux
      Daniel Bougnoux

      Merci chère A., oui ce débat me passionne assez, et je te remercie pour tes précisions, toujours érudites, pour tes suggestions de pistes… Je ne voudrais pas tomber dans une scolastique linguistique que je connais un peu, et redoute, mon livre ne sera pas « scientifique » ou académique, juste une randonnée à travers cette question multiforme. J’ai un peu connu Jean-Louis Houdebine à travers La Nouvelle critique (autre époque !), décédé lui aussi ? Je lirai avec plaisir les écrits de sa femme, et nous parlerons de tout ceci – à Paris !

  6. Avatar de Anetchka
    Anetchka

    Merci cher Daniel, oui je vois mieux ta démarche. Défaut professionnel que celui des linguistes, qui cherchent et rédigent sous contrôle, procédant par essais et erreurs – selon la formule- dans un souci de scientificité maximale. En plus d’être fille de scientifiques en biologie moléculaire, cette école qui ne conduit pas toujours vers les sentiers du randonneur philosophique…Encore que: Einstein à bicyclette avait écrit un certain physicien!

  7. Avatar de Jacques
    Jacques

    Bonsoir !

    Il faudrait lire et relire sans doute le bel article de feu Madame Anne-Marie Houdebine :
    « De l’imaginaire linguistique à l’imaginaire culturel » pour argumenter encore et encore

    sur tout ce qui touche à la linguistique et à la sémiotique. C’est là affaire de savants, je veux dire de gens qui ont fait des études là-dessus. Bien.

    Mais rien n’empêche à d’autres qui ne sont pas conditionnés par les médias et l’école de retenir le dernier mot d’Umberto Eco dans l’un de ses livres sur le sujet, pour en faire leur petit bonheur, à savoir le mot « Aventure ».

    Et si quelque indésirable, poitevin ou non, relève dans l’analyse érudite de la regrettée linguiste quelques détails qui lui sautent aux yeux, comme « sans abri » sans trait d’union ou Mme le Professeur devenant « la professeure », faut-il pour autant crier au scandale dans le landerneau élitaire ? (le mot « indésirable » est remis au goût du jour par Mme de Bourguesdon dans son livre paru chez Fayard)

    Ce cher Régis Rebray est-il un plouc quand il s’en prend à ce barbarisme proche de la barbarie qui féminise les titres et les fonctions ? Voir « Le signe des temps, Médium n°42, page 181. En ce numéro, notre randonneur coordinateur ouvrait le bal en posant, à la fin, une question de temps.

    On aurait envie de s’asseoir sur un banc public et de jouer à l’accordéon, comme le fit naguère, un homme d’État d’Auvergne, « Je cherche fortune », autour d’un chat au pelage couleur du temps.

    Peut-être, un jour, dans un autre pays, celui qu’habitait le cycliste penseur dont l’anagramme du nom complet nous dit que « rien n’est établi »…

    Bien à vous, chers amis

    Jacques

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À propos de ce blog

  • Ce blog pour y consigner mes impressions de lecteur, de spectateur et de « citoyen concerné ». Souvent ému par des œuvres ou des auteurs qui passent inaperçus, ou que j’aurai plaisir à défendre ; assez souvent aussi indigné par le bruit médiatique entretenu autour d’œuvres médiocres, ou de baudruches que je…

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À propos de l’auteur

  • Daniel Bougnoux, professeur émérite à l’Université Stendhal de Grenoble, est ancien élève de l’ENS et agrégé de philosophie. Il a enseigné la littérature, puis les sciences de la communication, disciplines dans lesquelles il a publié une douzaine d’ouvrages.

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